L’atelier

C’est ici que naissent les créations Tigaligatam

J’y imagine des objets pour la maison et le jardin, avec une idée assez simple en tête : les objets du quotidien peuvent être utiles sans être ordinaires.

Tout commence par une envie, un croquis ou un détail que j’aimerais voir autrement. Puis viennent les premiers essais, les proportions que je reprends, les matières que j’associe et les pièces que je recommence jusqu’à trouver le bon équilibre.

De l’idée à l’objet

Je travaille avec mes mains, mes outils et des machines contemporaines qui me permettent de découper, façonner ou graver certaines pièces avec précision.

La machine ne remplace ni le geste ni le regard. Elle m’aide à donner forme à une idée.

Le geste, la précision, puis les finitions

Chaque création passe encore entre mes mains pour être ajustée, poncée, assemblée et finie à l’atelier.

C’est souvent dans les détails que tout se joue : une ligne légèrement déplacée, une proportion plus juste, un assemblage plus discret ou une matière qui vient souligner la forme sans chercher à se faire remarquer.

Des matieres qui vivent

Le bois occupe naturellement une place importante dans mon travail. J’aime l’associer au cuivre, au laiton, à l’acier ou au cuir, pour leur solidité, leurs contrastes et la façon dont ces matières évoluent avec le temps.

Le veinage, les nuances et les légères irrégularités du bois font partie de chaque pièce. Deux créations peuvent suivre le même dessin sans être parfaitement identiques.

Et c’est très bien ainsi.

Pourquoi Tigaligatam ?

Tigaligatam est un mot qui ne veut rien dire. Enfin, pas tout à fait.

Il vient de la chanson Le Bal masqué, de La Compagnie Créole. Dans l’introduction, le groupe chante : « Décalécatan, décalécatan… ohé, ohé ! »

Quand mon fils était encore petit et qu’il venait m’aider à l’atelier, je chantais ce que je croyais être les paroles, avec beaucoup d’assurance : « Tigaligatam, Tigaligatam… »

Et lui terminait toujours, haut et fort : « Ohé, ohé ! »

Cela nous faisait rire. J’ai découvert bien plus tard que je m’étais trompé de mot pendant toutes ces années.

Le nom est resté parce qu’il porte ce souvenir d’atelier partagé avec mon fils. Un mot né d’une erreur, devenu un souvenir, puis le nom évident de cet univers.

Une sélection pour accompagner l’univers Tigaligatam


J’ai sélectionné avec soin quelques références issues du savoir-faire français pour compléter mon univers de création, toujours dans le même esprit : le simple, l’utile et le beau.

Des créations à vivre


Simplement des compagnons au service de votre quotidien.

Simplement des créations à vivre.